Nouvel homme

Quand le savoir te sera donné, ton humanité aura peur.
L’amour t’étreindra nuit et jour, ton humanité aura peur,
Ton cœur dira oui, une part de toi peut-être encore dira non.
Translation des réalités. Laisse aller. Laisses-toi consumer.
Quelques mois, quelques heures, peu importe,
Tu avances vers l’éternel.
Comme des silex qui s’entrechoquent,
Ta flamme vaincra la résonance du choc.
Confies toi, parle ;
car les mots agissent,
Le verbe anime et lisse, il éclaire le réel.
Le mouvement attend ta présence
pour dénouer l’intrigue de ton ignorance.
Ose te confier. Te dévoiler. Écrit.
Laisse-toi parler depuis depuis ton intériorité.
Chaque seconde éclairera ton antre,
A chaque seconde tu choisiras qui entre.

extrait....prochain livre

« Les années ne passent plus. J’ai vaincu le temps. Trop de contrainte le temps, c’est embarrassant, ça limite. Vais-je vieillir ? Et le corps, que fait-il après, dans le hors-temps, dans l’absolu ? Il devient un vaisseau….... de lumière, peut-être ?

Au cœur de la nuit des hommes

au cœur de la nuit des hommes........

« Quelque chose parle, entre les lignes, entre les mots, entre les regards. Cette intensité ne me quitte plus, ce langage-lumière a inondé mes sphères.
La vie me parle, entre les espaces, les secondes, les sons, les sourires, les absences, les corps. Mes nuits n’en sont plus. Je veille. Je vole. Mes nuits et mes jours ont la même présence. Le poids, l’épaisseur de la nuit des hommes-enfants, glissant dans le soir, inconscients, pèsent encore sur mon âme.

Laisse la Vie te vivre

Laisse la Vie te vivre

« Laisse la vie te vivre. 
En ces temps, il n'y a plus rien à faire.
Être présent, dans la simplicité du quotidien et de la vie,
est la seule chose qui nous est demandée.
Quoi que tu fasses et où que tu sois.
Planter un pied de tomate, 
Observer la pluie qui tombe
Sourire. Pleurer.
Il n'y a aucune différence.

IL EST TEMPS D'AIMER

« Amis,

Vous m'avez tant dis, « tu as le temps !
Profites-en. Quel âge as-tu ? Oh !tu verras bien le temps venu. »

Mon temps est clos et l'a toujours été.
Dans mon cœur l'écho, d'une course effrénée
battant dans mes cieux
dans mes tempes,
fragilisant de ses sursauts
mon temple.

Dans mes mains, mon coeur

« Depuis mes mains,
mon cœur. Posé là.
Langage tissulaire, dialogue mouvant. 
Mais qui parle sous mes doigts? 
Est-ce le murmure des anges ou les cris des démons ?

Aimer.

Quoique ce soit, 
quoi qu'il en soit, aimer.