Le choc de l’Humanité

Nous y sommes. Le choc de l’humanité permettra au voile de l’illusion de se déchirer. Tout ce à quoi l’homme aura cru va s’effondrer et il devra absorber ce choc sans que sa psychologie ne tremble devant ce qu’il découvrira : le mensonge dans lequel il vit depuis des siècles et qui renferme une vérité…. Certes, dure à regarder en face pour le mental inférieur...C’est tellement énorme qu’on y croit pas …..ça paraît fou aux yeux du mental…...presque impossible…inconcevable. C’est d’un point plus haut dans vous même qu’il faut tenter de regarder la fin du spectacle …... Qui aurait cru possible l’enfermement collectif (confinement) qui nous est imposé maintenant ? Cet enfermement a toujours été, il devient tangible, visible à l’extérieur , il est simplement révélé. La quarantaine existe depuis toujours... Sur le plan planétaire, sur le plan de l’âme nous avons pris perpète……..le cycle des réincarnations, les karmas, les mémoires…..qu’on y croit ou non…….tout cela nous maintenait dans une spirale inconsciente involutive...des hamsters qui tournent dans une roue, voilà ce que nous étions jusqu’ici.

Appel pour l'humanité

Il y aura, dans un temps très court, (d'un point de vue du temps linéaire.....) simplement deux appels pour l'humanité......et ce sera un appel intérieur, individuel........ Un à la liberté, à la joie d'entrer dans la conscience d'éternité..... l'autre au maintient de la matrice, de l'enfermement par la peur. Il en sera fait selon votre état vibratoire.......lui même déterminé par ce qui vous habite.........dans votre intime.....vos pensées, vos souvenirs, vos regrets, vos croyances, vos blessures, .......tout a une influence.............. Je vous avez dit, il y a quelques temps, de traiter vos affaires...de poser attention sur les forces qui vous gouvernent........... Le cœur doit être pur et libre pour vivre sa liberté, assumer sa liberté, revendiquer sa liberté! S'il est chargé de colère, de ressentiments, de regrets, de peur, d’attachements, il ne peut se déployer vers son éternité................

L'amour ne laisse aucune place vide dans l'homme

L’amour ne laisse aucun espace vide dans l’homme. L’amour est une vibration, une dynamique animant le corps, modelant, poussant et tirant, conduisant à l’extase de la liberté d’être. Au contact de cette force, l’homme devient Réel et sort de son ignorance. L’amour déchire le voile de l’ignorance et casse l’attachement à la forme. D’une intensité quasi insoutenable, l’homme doit trouver ses appuis en lui-même et dans son corps pour arriver au bout du processus de fusion et s’extirper du cycle involutif reliée à l’expérience de l’âme, à la mort, à la peur.

Nouvel homme

Quand le savoir te sera donné, ton humanité aura peur.
L’amour t’étreindra nuit et jour, ton humanité aura peur,
Ton cœur dira oui, une part de toi peut-être encore dira non.
Translation des réalités. Laisse aller. Laisses-toi consumer.
Quelques mois, quelques heures, peu importe,
Tu avances vers l’éternel.
Comme des silex qui s’entrechoquent,
Ta flamme vaincra la résonance du choc.
Confies toi, parle ;
car les mots agissent,
Le verbe anime et lisse, il éclaire le réel.
Le mouvement attend ta présence
pour dénouer l’intrigue de ton ignorance.
Ose te confier. Te dévoiler. Écrit.
Laisse-toi parler depuis depuis ton intériorité.
Chaque seconde éclairera ton antre,
A chaque seconde tu choisiras qui entre.

extrait....prochain livre

« Les années ne passent plus. J’ai vaincu le temps. Trop de contrainte le temps, c’est embarrassant, ça limite. Vais-je vieillir ? Et le corps, que fait-il après, dans le hors-temps, dans l’absolu ? Il devient un vaisseau….... de lumière, peut-être ?

Au cœur de la nuit des hommes

au cœur de la nuit des hommes........

« Quelque chose parle, entre les lignes, entre les mots, entre les regards. Cette intensité ne me quitte plus, ce langage-lumière a inondé mes sphères.
La vie me parle, entre les espaces, les secondes, les sons, les sourires, les absences, les corps. Mes nuits n’en sont plus. Je veille. Je vole. Mes nuits et mes jours ont la même présence. Le poids, l’épaisseur de la nuit des hommes-enfants, glissant dans le soir, inconscients, pèsent encore sur mon âme.